Le texte de l'offrande, devant le roi, peut être vertical ou horizontal et démarre, quel qu’en soit le sens, sous la représentation iconographique de l’offrande.

La titulature royale peut être différemment composée.
La plus développée est précédée d’un fourré de papyrus sur lequel repose le signe neb surmonté de Nekhebet ou de Ouadjet. Une inscription nommant la divinité et sa fonction accompagne sa figuration. Les noms du roi sont composés d'un serekh et des deux cartouches. La titulature est toujours suivie de formules qui garantissent au roi des pouvoirs comparables à ceux d’un dieu (Rê est le plus fréquemment cité). Ces formules sont réparties sur une ou deux colonnes qui ne sont pas matérialisées par des traits verticaux. Ainsi, elles ne sont pas isolées des cartouches et font partie intégrante de la titulature. L'encadrant entièrement de leurs ailes déployées, Horus béhédéty ou Nekhebet sont placés dans l'angle supérieur du tableau, au-dessus de la couronne du roi. Dans de nombreux cas, une inscription, presque toujours identique, précise l’identité du dieu.

Les autres titulatures sont composées des deux cartouches suivis d'une (ou deux) colonnes de souhaits, (bloc 30). Dans l'angle supérieur, au-dessus de la couronne royale, quand cette dernière n’occupe pas tout l’espace (bloc 32), un disque solaire, encadré de deux uræus à la base desquels sont suspendus soit des signes Ankh, soit des signes Chen. Le nom du dieu, Béhédéty, est inscrit sous le disque,

La réponse divine à l’offrande, peut être découpée en deux ou trois segments. Elle est souvent inscrite en colonnes au-dessus de la divinité. Mais on relève parfois une colonne devant le corps de la divinité qui ainsi fait face au texte de l’offrande.

Les inscriptions donnant la définition divine et sa fonction se répartissent sur une colonne et une ligne, voire sur deux colonnes et une ligne. Dans tous les cas, elles encadrent ou surplombent la couronne divine.

En dernier lieu, des colonnes de texte encadrent, souvent, le tableau d’offrande sur toute sa hauteur. Ces textes expriment la finalité du rite. Derrière le roi, un rappel des conséquences de l’acte cultuel qui vient d’être accompli, derrière la représentation du dieu, un résumé, une synthèse des bienfaits accordés par le dieu en échange du culte rendu.

Les inscriptions donnant la définition divine et sa fonction se répartissent sur une colonne et une ligne, voire sur deux colonnes et une ligne. Dans tous les cas, elles encadrent ou surplombent la couronne divine.

En dernier lieu, des colonnes de texte encadrent, souvent, le tableau d’offrande sur toute sa hauteur. Ces textes expriment la finalité du rite. Derrière le roi, un rappel des conséquences de l’acte cultuel qui vient d’être accompli, derrière la représentation du dieu, un résumé, une synthèse des bienfaits accordés par le dieu en échange du culte rendu.

Les processions de Nils

Type A
Entre des bouquets de papyrus occupant la hauteur du registre, un Nil androgyne, également coiffé d'un bouquet de papyrus, présente un plateau sur lequel sont posés deux aiguières et le sceptre wȝs et auquel sont suspendus les symboles ʿnḫ , ḏd, wȝs, ou deux signes ʿnḫ encadrant un signe wȝs. Aucune légende n'accompagne ces défilés à l'exception des discours d'introduction du roi et de la divinité en tête de procession .
Type A'
Identique au Type A, seul le plateau d'offrande diffère : des pains de formes diverses sont dominés par deux oiseaux bʿḥ.
Type B
Des Nils androgynes, simplement coiffés du némès et dont la procession n'est interrompue par aucun élément de décor, portent sur l'avant-bras, au second plan, un plateau évoquant un signe ḥtp surmonté du sceptre wȝs et tiennent dans la main, au premier plan, un vase ḥs. Aucune légende n'accompagne ces défilés et aucun début de procession n'a pu être relevé.
Type B'
De figuration identique au Type B, des légendes entrecoupent la procession.


Les frises hathoriques

Type A
Trois cartouches (deux cartouches de Ptolémée III et un de Bérénice), posés sur le signe nb alternent avec des têtes hathoriques. La tête hathorique en relief dans le creux est inscrite dans un espace dont le contour évoque, dans tous les exemples, la forme d’un vase. De part et d’autre de ce vase, un uraeus (où sont suspendus des signes ʿnḫ) tourne la tête vers les cartouches qu'ils encadrent et sont coiffés alternativement de la couronne blanche ou rouge. Les oreilles de vache ne semblent pas toujours indiquées. Sur la tête, l'édicule caractéristique. L'ensemble repose également sur le signe nb.
Ce type de frise, propre au règne de Ptolémée III, semble n'appartenir qu'à la façade principale.
Type B
Les têtes hathoriques identiques au type précédent alternent avec un seul cartouche.
Type C Frise trop fragmentaire pour être rattachée au type A ou B.


Les corniches

Type A
Le cartouche d'Isis alterne avec l'un ou l'autre des deux cartouches de Ptolémée II.
Type B
Ne présente que les deux cartouches de Ptolémée II.


(Uniform Resource Identifier)
Le numéro d’identifiant unique qui est présent sur chaque fiche comporte une série de chiffres séparés par un tiret.
La première séquence (401-450-010) est celle qui a été définitivement attribuée comme identifiant au temple même de Behbeit par la Topographical Bibliography d’Oxford .
Les trois chiffres qui suivent représentent le numéro attribué à chaque bloc distinct lors de la première mission de 1977 sur la base de ceux que le Service des Antiquités avait alors inscrits à la peinture ; ils sont généralement bien visibles sur les photos anciennes. Les deux derniers chiffres correspondent au numéro de tableau sur le bloc en question. Un identifiant du type 401-450-010-007-01 doit se lire : « Temple de Behbeit el-Hagara, bloc n°7, tableau I ».
Les processions de Nils, comme les bandeaux de dédicace ne constituant pas un tableau à proprement parler se voient attribuer, comme numéro de tableau, « 00 ».
Certains numéros de blocs peuvent être en outre suivis d’une lettre lorsque les scènes qui l’ornent appartiennent à des salles distinctes du temple, ceci pour éviter les confusions et permettre un classement logique des fiches dans la base.

Dessins
Les dessins ne prétendent pas donner le profil exact de chaque bloc et ne visent qu’à rendre plus facile la lecture des photos dont les reliefs sont souvent mal conservés.
Les reconstitutions proposées dans certains cas ne le sont qu’à titre purement indicatif. L’état même des ruines ne permet pas de donner à ces reconstitutions un caractère définitif.
Photos
Dans l’état actuel de la base, les photos présentées ne constituent souvent qu’un choix qui sera progressivement complété.
Les photos les plus anciennes (argentique, diapositives couleurs) ont été jadis numérisées selon des normes aujourd’hui obsolètes et seront remplacées par de nouvelles numérisations des originaux.